Les sachets d’eau – une activité florissante lourde de conséquences pour la santé

La production d’eau en sachet au Ghana est devenue une importante source d’autonomisation financière pour des centaines de gens partout dans le pays.

Grâce à l’eau en sachet carré de 500 millilitre, plusieurs personnes ont accès à de l’eau filtrée; pour certaines il s’agit d’un bon emploi, tandis que pour d’autres, pour la plupart les producteurs, ce n’est qu’un tremplin pour s’aventurer dans la mise en bouteille de l’eau pour vendre à une population grandissante. L’eau mise en sachet, communément dénommée « l’eau pure » est généralement acceptée par les gens, étant disponible et à un prix abordable.

Toutefois, la santé des populations est en jeu. La plupart des marques d’eau mise en sachet sont sans agrément, selon nos investigations.

Dans certain cas, la production se fait dans des conditions déplorables par des gens qui ont peu ou pas d’expertise en la matière. Au dire d’un responsable de l’Autorité ghanéenne des normes, bon nombre des producteurs sont des salariés à la retraite qui se replient sur la production d’eau en sachet pour arrondir leur pension dérisoires, plutôt qu’une activité commerciale sérieuse.

La vente d’eau en sachet dans les rues aux passants entraine le risque de contamination, étant donné que la plupart des vendeurs servent l’eau les mains nues. Ils ne se lavent guère les mains après une visite aux toilettes et exposent l’eau glacée aux rayons du soleil, à la poussière et à d’autres aléas de l’environnement.

Par conséquent, l’on a constaté une épidémie de maladies d’origine hydrique à travers le pays.

Une épidémie de choléra qui s’est éclatée en 2012, aurait eu pour cause le manque de rigueur dans la production et la vente d’eau en sachet dans le pays. L’épidémie a fait 60 morts en mai 2012, selon la Direction Générale des Services Sanitaires du Ghana, et représente un danger pour la vie des milliers encore.

Entre temps, les autorités de réglementation telles que l’Agence pour le contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques et l’Autorité des normes, avouent être accablées par la situation et ont demandé aux consommateurs d’eau en sachet de bouder les marques de mauvaise qualité.

C’est la voie la plus sûre, affirment-elles, pour mettre un terme à cette pratique, tous les efforts fournis pour assainir l’industrie n’ayant produit que de faibles résultats.

Par Maxwell Adombila Akalaare.

Publié 12 février 2013 dans GRAPHIC BUSINESS.

Lire l’histoire en anglais online ou en PDF: Sachet water production – A thriving business with health implications_Maxwell Adombila Akalaare.

Des faux téléphones coûtent des millions de cedis aux fabricants

Les telephone de contrefaçon sont normalement dissimulés parmi les appareils de haute qualité qui sont importés dans le pays par l’Aéroport International Kotoka. C’est l’aveu de Kwame Annor, un commerçant de téléphones de qualité inferieur à  Adum, un quartier de Kumasi, la capitale de la Région Ashanti, à votre serviteur.

La demande pour des téléphones portable haut de gamme a ouvert un nouveau marché qui intéresse vivement les vrais fabricants du mobile. En dehors du fait que ces téléphones proposent des alternatives bon marché  par rapport aux produits des véritables fabricants, ils sont également des contrefaçons de marques qui coûtent relativement plus cher.

Ces téléphones sont normalement cachés parmi ceux de très bonne qualité qui rentrent dans le pays. La suppression des impôts sur ces portables permet aux contrebandiers de se montrer relativement plus malins que les autorités. Ces téléphones proviennent normalement des pays du Proche Orient et la Chine. Une fois arrivés dans le pays, ils sont distribués dans  tout le pays par les fournisseurs. Les endroits les plus populaires où sont situés les magasins de téléphones sont Accra, Kumasi et Takoradi.

Etant donné leur qualité inférieure, ces téléphones présentent des problèmes relatifs à la sécurité de l’utilisateur. Bien que le principal régulateur de la communication, la  National Communications Authority soutienne  qu’il existe des normes pour les téléphones mobiles, votre serviteur s’est aperçu que la plupart de ces téléphones ne sont pas conformes aux normes.

Selon la Chambre des télécommunications du  Ghana, les responsables ne prennent réellement pas au sérieux les  problèmes liés à ces téléphones. Selon   Dr. Joseph Amoako, Directeur des régulations à l’Institut de Protection contre les Radiations (RPI) de la Commission de l’Energie Atomique du Ghana (GAEC), les téléphones portables représentent un danger pour les utilisateurs. Par exemple, les niveaux élevés d’émissions menacent particulièrement les enfants dont le tissu cérébral est à l’étape de formation, à cause de l’effet thermique des émissions sur les enfants.

Par Richard Annerquaye Abbey.

Publié 12 february, 2013 sur Myjoyonline.com.

Lire l’article en anglais online ou en PDF Fake phones cost manufacturers millions of cedis.

Le Ghana est-il en train de perdre la bataille contre les maladies tropicales négligées?

Dans l’effort d’enrayer les maladies tropicales négligées, MTN, les autorités du secteur sanitaire du Ghana ont adopté un certain nombre d’initiatives, mais il reste toujours beaucoup à faire. Parmi les problèmes dans la lutte contre les MTN, sont la confiance faite à la médecine traditionnelle et l’automédication. Aujourd’hui, la plupart des gens continuent à croire que leurs maladies sont d’origine spirituelle et les tradipraticiens ne cessent de profiter d’eux.

Les maladies tropicales négligées (MTN) sont un groupe de dix-sept infections parasitiques et bactériales y compris la filariose lymphatique également appelé éléphantiasis. Ces infectons sévissent chez 1,4 milliard de personnes dans le monde entier et donnent lieu à des maladies qui entravent le développement économique parmi les populations pauvres.

Par Edward Ameh.

Diffusé 20. et 27. décembre 2012 sur Net2 TV, ETV.

Regarder l’émission en anglais Is Ghana winning the fight against Neglected Tropical Diseases?

Bataille pour une orpheline

Une église américaine blâmée par une famille pour adoption irrégulière.

La famille Nigmama dans le nord-est du Ghana a accusé l’Eglise de la Mission Agape d’origine américaine en activité au Ghana et la Commission ghanéenne du bien-être social d’avoir agi de complicité pour confier leur fille Yahyra Nagari à la riche famille Krobo Adusei pour adoption à leur insu et sans autorisation. Lorsque la famille Nigmama confiait Yahyra Nagari et trois autres enfants à l’Eglise de la Mission Agape, cela avait été fait suite à des négociations verbales, selon le père de la fille, Jonas Nagare. Ils devraient regagner la famille après leurs études supérieures. Toutefois, la fille a fait l’objet d’adoption à l’insu de la famille.

Cependant, la famille Krobo Adusei qui a adopté la fille affirme avoir respecté les procédures, ayant passé par la Commission du bien-être social et les tribunaux pour obtenir la permission et le droit d’adoption. M. Krobo Adusei a donc demandé à la famille Nigmama de porter plainte si elle n’est pas satisfaite de l’affaire. La Commission du bien-être social a également conseillé la famille Nigmama d’intenter une poursuite si elle n’est pas satisfaite du processus d’adoption.

Toutefois, Johannes Okpanol, porte-parole de la famille Nigmama soutient que le processus d’adoption ne saurait être consommé sans la connaissance de la famille réelle de l’enfant. Entre temps, la famille Nigmama se dit bel et bien décidée à engager la bataille devant la justice quand elle aura réuni les frais de justice pour contester l’affaire.

Par Kwabena Adu Koranteng.

Publié 18. décember 2012 dans The New Crusading Guide.

Lire l’article en anglais Battle over an orphan.

Qui dit pétrole, dit déversement

Les déversements de pétrole peuvent être évités, mais ils sont, semble-t-il, un aspect inéluctable des opérations d’exploration pétrolières  offshore, tel qu’on peut le constater à travers le monde. Le Ghana est-il prêt à faire face à une quelconque catastrophe?

Par Georgina Otoo.

Publié 18. décember 2012 sur ModernGhana.com.

Lire l’article en anglais online Where there is oil; there is spillage.

Ce projet intitulé « Qui dit pétrole, dit déversement » est une investigation sans complaisance qui examine l’état de préparation du Ghana pour éviter un déversement de pétrole en haute mer, qui représente un danger pour les communautés et les écosystèmes côtiers.  L’article examine les dégâts causés dans certaines communauté du littoral et explique les efforts que mènent en commun les sociétés pétrolières pour pallier à toute calamité en temps de déversement de pétrole. L’article pose un certain nombre de questions pour savoir dans quelle mesure des politiques nécessaires, des  mécanismes de surveillance et de réglementation, en particulier des mesures prenant en compte l’environnement ont été mis en place pour répondre efficacement à tout sinistre pétrolier.

Nous examinons également les lois de l’Etat sur la pollution marine ainsi que les mesures d’indemnisation des communautés sinistrées.

L’on s’attend à ce que la découverte du pétrole en quantité commerciale au Ghana en 2007 et le commencement de la production en 2010 auront un impact positif sur l’économie du pays.

Les déversements de pétrole constituent des catastrophes environnementales graves, qui produisent souvent d’importants impacts à long terme sur l’écologie et les domaines d’activités économiques d’une localité.  Les activités d’exploration et de découverte au large de l’ouest du Cap Trois Points et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Liberia et la Sierra Leone, ont augmenté le risque de déversement du pétrole. Une étude récente qui a porté sur 550 kilomètres du littoral du pays a permis de déterminer la diversité écologique  et les activités économiques qui vont bon train le long de la côte, où sont implantées d’importantes villes très peuplées, a révélé que le pays est à risque et les zones à haut risque ont été identifiées. L’étude préliminaire fut entreprise aussi tôt qu’en 1989, avec l’assistance de l’Organisation maritime internationale (OMI), en vue d’évaluer le niveau de risque du pays. Les conclusions ont mené à la conception des plans d’urgence par les institutions partenaires, dont l’Autorité maritime du Ghana (GMA), la Direction des ports du Ghana  (GPHA), l’Office nationale du pétrole du Ghana (GNPC) et l’Agence de protection de l’environnement (EPA).

En novembre 2011, une quantité importante de pétrole qui aurait été déversée par une société pétrolière fut repérée le long de la côte dans le district de l’Ouest  Ahanta en région de l’Ouest. La nappe de pétrole qui s’étendait sur  8,000 mètres et fut détectée par les populations riveraines s’est progressivement déplacée vers la côte. Cela a privé de centaines de riverains et de touristes de l’accès aux plages. La vie des mammifères marins a été touchée étant donné que des poissons morts ont été rejetés sur les plages.. Des membres des communautés affirment avoir vu une vaste nappe de  pétrole sur la mer dans l’après-midi. Quand la marée haute a ramené une partie de la nappe sur la plage, ils se sont aperçus que c’était du pétrole léger brut qui provenait soit d’une société pétrolière, soit d’un navire pétrolier. Tout minimes qu’ont été les effets de ce déversement par rapport à d’autres, ils ont longtemps marqué les esprits des populations du littoral et de l’ensemble de la zone. Les critiques ont exprimé des inquiétudes par rapport à ce qu’ils considèrent comme des lacunes dans les régimes juridiques nationaux et internationaux .relatifs au déversement du pétrole dans le pays Sans doute, il n’existe actuellement aucune législation intégrée sur la pollution au Ghana. La surveillance de la pollution existe dans le contexte de la législation sur l’environnement et les ressources en eau.

Les opérateurs sur les champs pétroliers Jubilee ont donné les assurances qu’ils ont en place du matériel adéquat et des agents bien encadrés qu’ils pourront déployer pour sauver les zones côtières en cas de déversement de pétrole, ayant identifié  76 localités sensibles.

Les régimes d’indemnisation pour les dégâts environnementaux aux Ghana laissent beaucoup à désirer. Le projet de loi portant exploration et production de pétrole doit prendre cela en compte dans des amendements relatifs à la formule d’indemnisation avec un accent particulier sur les coûts d’assainissement de l’environnement. Par contre, le projet de loi peut prévoir une formule d’allocation des indemnisations pour approbation par le Parlement. Il y a besoin d’une action concertée en matière de développement de ressources humaines et de sensibilisation dans le secteur, en particulier pour les populations côtières. Il conviendrait d’accélérer les processus d’urgence ainsi que les dispositifs pour le traitement et l’élimination de déchets dangereux.

Le chocolat du Fairtrade – une arnaque

Les images d’heureux paysans africains sur le chocolat Fairtrade qu’achètent les consommateurs à l’Occident ont pour finalité de faire croire aux consommateurs que les grands sourires résultent du vrai commerce équitable: appui et meilleur revenue. Cependant, cette impression est fausse. L’exploitation au sein de l’industrie du cacao en Afrique de l’Ouest se poursuit, seulement avec un nouvel acteur en vedette: le commerce équitable même, qui bénéficie de la marge supplémentaire que consentent les consommateurs sympathiques. Le label Fairetrade (délivré par Flot-Cert, société sœur de Fairtrade même), qui a été salué il y a 20 ans comme une institution novatrice qui devraient apporter des améliorations à la vie des paysans dans l’industrie cacaoyère de l’Afrique de l’Ouest, n’a pas été à la hauteur de ses promesses.

Dans une investigation transnationale qui a duré six mois,  des journalistes de la Côte d’Ivoire, du Ghana,  du Cameroun, du Nigeria et des Pays Bas ont mené une investigation sur les soi-disant avantages qui reviennent aux cacaoculteurs en Afrique de l’Ouest à cause de l’étiquette Fairtrade.

Leurs conclusions: tandis que le consommateur du chocolat à l’Occident paie une prime pour le chocolat “honnête”, ces avantages n’apportent que peu ou rien du tout à l’amélioration de la vie des cacaoculteurs. Dans certains cas, étant donné la dominance croissante des coopératives du commerce équitable, la situation des paysans est devenue pire qu’avant. Le dossier entier est intitulé  «Le chocolat du Fairtrade : une arnaque ». Ce projet a été conduit par le Forum des Journalistes d’investigation africains (FAIR) et financé en partie par le Programme africain du journalisme d’investigation (PAIR).

Par Selay Kouassi (Côte d’Ivoire), Chief Bisong Etahoben (Cameroun), Benjamin Tetteh (Ghana), Aniefiok Udonquak (Nigeria), Bjinse Dankert et Janneke Donkerlo (Netherlands), Charles Rukuni (chef de l’équipe), Evelyn Groenink (rédactrice).

Novembre 14, 2012.

Lire l’investigation en anglais (PDF): The FAIRTRADE chocolate rip-off.

Chassé par le gaz

L’investigation révèle comment un projet ambitieux d’implantation d’une usine à gaz est en train de chasser des paysans de leurs terres et de leurs moyens de subsistence séculaires. L’enquête décrit comment les paysans pauvres ont perdu des hectares de leurs exploitations au projet, sans la promesse même d’une indemnisation dans certains cas, car les cultures avaient été détruites sans que l’inventaire n’en ait été fait. Il s’agit également d’un examen des efforts que mènent les jeunes gens de la localité afin de pouvoir réaliser leur rêve de se faire embaucher sur le chantier qui devra faire de la zone d’Anorkyi, Asamda et Atuabo, un grand centre industriel pour le secteur de la pétrochimie.

Par Kwaku Owusu Peprah.

Publié 25 octobre 2012 sur Joy FM.

Ecouter l’émission en anglais (24 minutes) Gassed out.

Les frontières périlleuses de l’Afrique de l’Ouest – une investigation transnationale

De plus en plus, les frontières ouest-africaines deviennent tristement célèbres pour toutes sortes de crimes perpétrés de part et d’autres des frontières  de la sous-région; le racket et la corruption sont à l’ordre du jour à toutes les frontières dans la région de la CEDEAO. Les frontières de l’Afrique de l’Ouest ont été transformées en des entreprises illicites fort rentables qui assurent des  rentrées des milliers de cedis ghanéen, de naira nigérians et de francs CFA au profit des agents de sécurité qui y sont placés.

Il est inconcevable qu’on puisse traverse n’importe qu’elle frontière en Afrique de l’Ouest de nos jours sans payer de l’argent au aux agents de sécurité. Entre les postes frontaliers d’Aflao (Ghana) et Lomé (Togo), un voyageur doit avoir au moins CFA 5,000 (GH₵25) pour pouvoir passer à l’autre côté. Entre les postes frontaliers d’Elubo et  Noé, du Ghana et de la Côte d’Ivoire, le voyageur avec un seul bagage a besoin d’environ FCFA 4,500 pour passer à l’autre côté. Idem pour la frontière Ghana – Burkina Faso, entre Paga et Dakola, a révélé cette investigation.

Pour aller de la frontière à Aflao au Ghana à Lomé au Togo le voyageur muni d’un passeport ghanéen paie  1.000 FCFA à chacun des cinq différents points de la partie togolaise de la frontière. Un voyageur avec un passeport francophone paie le même montant à trois au côté ghanéen de la frontière juste pour pouvoir se retrouver à l’autre côté. Il faut être chef d’Etat, président de la République, diplomate et haut fonctionnaire d’Etat pour être dispensé de ce vol manifeste quand on traverse les frontières de l’Afrique de l’Ouest. A part ceux-là, tout le monde est obligé d’obtempérer aux ordres frauduleux des agents de sécurité aux frontières. Le service d’immigration, les douanes, la police et les agents de sécurité nationale sont postés à l’un et l’autre côté des frontières des pays d’Afrique de l’Ouest, et tous pratique le racket sous une forme ou l’autre, a révélé cette investigation.

Par Kwabena Adu Koranteng (Ghana) & Ouamar Abdulai (Burkina Faso).

Publié 4. september 2012 dans le The Crusading Guide.

Lire l’article en français Les frontiéres périlleuses de l’Afrique de l’Ouest.

Lire l’article en anglais Deadly borders of West Africa

et l’article suivant publié 10. september 2012 dans Le Crusading Guide: Togo réagit à l’article « Les frontières périlleuses » ou en anglais Togo government reacts on the article Deadly Borders.

Ghana: Des fonds de developpement disparus

Une somme de $150,000 versée par Gulf Coast Resources, une compagnie d’exploitation minière, aux populations de Banka, une communauté de paysans du district d’Akyem Ofoase dans la Région de l’Est du Ghana, a disparu. La somme faisait partie d’un montant de US$500,000 prévu par la compagnie dans le cadre de sa responsabilité sociale envers les populations de Banka après 20 ans d’exploitation de l’or dans la localité. La décision d’allouer cette somme, selon un responsable de Golf Coast Resources, était fondée sur le fait que la compagnie a mené ses activités dans cette communauté pendant plusieurs années sans payer d’indemnités pour les champs et les forêts qui avaient été détruits….

Par Emmanuel Fosu Adu Gyamfi

Publié 31 août, 2012 dans The Daily Searchlight

Lire l’article en anglais Chief implicated in missing fund.

Les barrières limitent les aspirations d’échanges commerciaux de la CEDEAO

Des barrières routières installées au hasard, corruption enracinée, et des tarifs gonflés le long du corridor Ghana-Togo-Benin-Nigeria freinent sérieusement la réalisation du Système de libéralisation des échanges de la CEDEAO ((ETLS/SLEC) et portent un coup dur au commerce inter-états dans la sous-région.

Par Michael Thompson, Wisdom Johnny-Nuekpe, & Vanessa Obioha Onyinye.

Publié 21 juillet 2012 dans The Globe et www.citifmonline.com

Lire l’article en français Les barrières limitent les aspirations d’échanges commerciaux de la CEDEAO.

Lire l’article en anglais Barriers limit trade aspiration of ECOWAS.